Les fantasmes de Léa / Textes érotiques

Quand les mots se font Domination ou Soumission…

Les voyages d’Ulysse : Bergame

Classé dans : Textes Soumise — 1 janvier, 2013 @ 5:56

Ulysse ne voyageait jamais sans sa caisse à outils. En effet, il lui
arrivait très souvent d’avoir des idées et il lui fallait les mettre
en pratique immédiatement sous peine de les oublier. En général,
pendant les voyages il trouvait les matériaux sur place. Il était très
doué pour la récupération. Le moindre bout de métal, de bois, de
plastique, de ficelle, pouvait devenir utile entre ses mains. Il avait
aussi besoin d’avoir Pénélope avec lui, car de métier il était
designer de sex toy BDSM, et Pénélope sa modèle.

Le matin où ils arrivèrent à Bergame, Ulysse eut une nouvelle idée
pour une ceinture de chasteté féminine, basée sur des piercings dans
les grandes lèvres. Il n’en était pas à son coup d’essai. Il faut dire
que Pénélope était une véritable catin, une salope en chaleur en
permanence, et sans ceinture de chasteté il était tout simplement
impossible de la laisser partir seule, même pas pour faire un heure de
shopping. En effet, soit elle aurait fini kidnappée dans un bordel à
l’autre bout du monde,  soit il aurait fallu payer une grosse caution
pour la sortir de prison. En présence de son Maître elle était soumise
et obéissante, mais ses pulsions de soumission étaient si puissante
qu’elle assimilait n’importe quelle personne ayant un minimum de
charisme ou de prestance à une figure d’autorité, et en particulier si
la personne était une jolie femme habillée en cuir noir ou un mâle
viril et dragueur.

La nouvelle idée d’Ulysse lui était venu en retirant du dos d’un
cahier le gros ressort en spirale qui en constituait la reliure. Il
décida de mettre son idée à l’épreuve sur le champ. Il alla chercher
Pénélope. Le matin même il avait attachée dans l’antichambre su salon
de la suite au pied d’une table avec une chaine, un bout de câble de
dérailleur et un cadenas. Il était assez content de cette invention.
Le câble était passé dans un piercing, puis dans la chaine, et le tout
refermé par le cadenas. En l’occurrence, il avait attaché Pénélope par
son piercing dans la langue, juste après avoir vérifier qu’elle avait
lavé ses dents. Il lui avait également menotté les mains dans le dos.
La soumise était resté couchée sur le tapis depuis. Quand elle le vit
approcher, elle le supplia de la laisser allez faire pipi. Cela fit
rigoler Ulysse. Il l’emmena dans la salle de bain et ouvrit un
robinet. La pauvre se mordit les lèvres en serrant les cuisses.
- Pitié Maitre ! Laissez moi aller faire pipi ! S’il vous plait !
- Non ! Fais toi dessus, ordonna-t-il !
Elle secoua la tête.
- Pitié Maitre ! C’est mon dernier pantalon propre !
- Tu te promèneras cul nul !
- Je ferais tout ce que vous voudrez, Maitre !
- Ben, oui, je sais.
- Mais pas ça ! Pitié !
Ulysse se mouilla les mains dans l’eau glacée et les passa dans le cou
de Pénélope. Celle-ci poussa un cri déchirant d’humiliation et éclata
en sanglot. Une large tache auréolait son entre-jambe. Ulysse éclata
de rire.
- Je veux bien être ta soumise, hoqueta Pénélope entre deux sanglots,
mais, ça, c’est vraiment horrible ! En plus, vingt fois cette semaine,
je n’ai plus rien à me mettre !
- Ah mais, chère soumise, c’est justement quand j’ai découvert que tu
avais horreur de te pisser dessus que j’en ai fait une épreuve pour
ton dressage ! Tu dois apprendre à obéir et à aimer tout ce qui vient
de ton Maître, y compris et surtout l’humiliation ! Ne crois pas qu’en
guise de dressage à la soumission, je vais juste passer mes journées à
te mettre des claques sur ton ravissant petit cul, tu adores trop ça !
Maintenant, déshabille-toi, j’ai besoin de ta chatte pour un essayage.

Pénélope assise devant lui les jambes écartées, il sortit de sa poche
la clé du petit cadenas qui fermait la chatte de la soumise. Une fois
le cadenas ouvert, le petit câble qui cousait la chatte fermée se
trouvait libéré, et en le faisant coulisser dans les anneaux des vingt
piercings que Pénélope avait sur ses grandes lèvres, on ouvrait cette
ceinture de chasteté très efficace. Faire ainsi apparaitre le clito de
sa soumise donna une grosse érection à Ulysse. Il prit le bonbon
parfumé au pipi en bouche et il le stimula vigoureusement du bout de
sa langue jusqu’à ce que Pénélope jouisse avec un grand cri et un
grand spasme. Puis il ouvrit sa braguette et prenant une pleine
poignée de cheveux à Pénélope, il lui fourra sa queue dans la bouche
- Suce, ordonna-t-il !
La belle s’activa avec ardeur. Soudain Ulysse cria. Il retourna
Pénélope et lui flanqua trois énormes claques sur chaque fesse.
- J’ai senti tes dents ! dit-il pour toute explication avant de
remettre sa queue dans l’orifice incriminé. Puis il empoigna Pénélope
et il la coucha à plat ventre sur une vasque. Il se pencha pour lui
bouffer la chatte, à nouveau jusqu’à ce qu’elle jouisse en criant.
Puis d’un seul geste, il la pénétra de toute sa longueur. Pénélope
hurla avec un grand spasme de ses mains menottées dans ses reins. Elle
commença à haleter. Bientôt, sa transe orgasmique allait lui faire
enchainer les orgasmes et les cris. Au dixième, Ulysse trouva
fébrilement la clé des menottes et libéra les mains de la soumise. Il
ordonna :
- Fait moi jouir maintenant, salope !
Pénélope se suça les doigts des deux mains qu’elle glissa jusqu’aux
couilles d’Ulysse pour les masser avec amour. Depuis qu’elle avait
fait découvrir cette gâterie à Ulysse, celui-ci ne pouvait plus s’en
passer.
- Ah ouiiiiiii ! Trop bon, cria-t-il en envoyant la purée ! Il resta
un instant dans les fesses de la belle qui continuait son massage
divin, puis il lui remit sa queue débandante dans la bouche pour finir
en beauté.
- Bon, au travail, conclu-t-il en refermant sa braguette.
Il s’empara du ressort et l’approcha de la chatte de Pénélope.
- C’est quoi ce truc ? demanda-t-elle, un peu inquiète.
- Ta nouvelle épreuve ! Je vais dévisser tous tes anneaux et enfiler
ce ressort en spirale par les trous dans tes grandes lèvres.
Comme annoncé, il commença à faire passer le bout affuté du ressort en
spirale successivement dans chaque trou de piercing. Pénélope serrait
les dents et hululait doucement sa frayeur. Comme elle venait mettre
ses mains en défense instinctive, Ulysse lui menotta les poignets dans
le dos et lui colla une grosse fessée avant de continuer d’enfiler le
ressort en tire-bouchon dans la petite chatte épilée de la soumise.
- Je te fais mal, demanda Ulysse ?
- Non, pas trop. Mais c’est très très soumissant, Maître.
- Et je vois que ça t’excite, tu mouilles abondamment, petite cochone.
- Oui Maître, vous savez bien que vos sévices me font d’autant plus
mouiller que j’en ai peur. Et en plus avec cette fessée, j’ai le cul
complètement en feu Maître ! Je mériterai surement de me faire
défoncer à mort, non ?
- Non, c’est pas l’heure ! Et depuis quand c’est toi qui décide quand
je vais te tringler ?
Sur ce, il la retourna et lui flanqua une bonne volée de claques sur
les fesses. Puis il contempla son œuvre.
- Bien. Genre soumission ça va devenir pire, car je ne suis pas
satisfait du résultat.
- Ah bon ? demanda Pénélope, très inquiète. Qu’est-ce qui ne va pas ?
- Tu n’as pas assez de trous dans la chatte ma puce.
- Maître, vous m’en avez déjà fait dix de chaque côté !
- Je sais, mais je vais devoir t’en refaire un de plus, en bas à gauche.
- Oh Non ! implora-t-elle. Pitié Maître !
- Allez ma puce, courage, je vais utiliser un passe-laine comme l’autre fois.
- Oh Non ! fit-elle en pleurant à chaudes larmes.
Il la fit se coucher sur le dos, une serviette sous les fesses. Puis
il utilisa un briquet pour passer l’aiguille à la flamme. Tirant sur
la lèvre, il la dégagea afin de venir la percer. Pénélope cria et
pleura. Une fois le trou fait en faisant passer l’outil de part en
part, Ulysse visa le minuscule orifice sanglant avec le bout du
ressort et l’enfila. Puis il compléta son œuvre en façonnant une
boucle de métal à chaque extrémité du métal avant de passer un petit
cadenas dans chaque boucle. Enfin, il essuya les gouttes de sang.
- Regarde comme c’est joli ! Fit-il en prenant des photos. Pénélope
toute tremblante admira le résulta. Elle courut à la salle de bain se
regarder dans le miroir. Ulysse l’y retrouva et lui fit un câlin.
- Alors, tu aimes ?
- Oh oui ! J’adore ! Mais maintenant, ça va devenir compliqué quand
tu va vouloir me sauter !
- Tu crois ? Moi, j’ai une idée. Tu vas t’entrainer à le mettre et le
retirer tout les jours, et tant que tu n’y arriveras pas à temps, et
bien il ne me restera qu’à te prendre par l’autre côté.
- Oh oui ! C’est une idée très excitante !
D’ailleurs en disant cela elle pouvait sentir le danger prendre forme
contre ses fesses, et il était évident qu’elle n’aurait pas le temps
de lui ouvrir la porte de devant !

 

Kevin Wasak

Les voyages d’Ulysse : Bergen

Classé dans : Textes Domina — 1 janvier, 2013 @ 5:48

Le navire de nos aventuriers entra dans le fjord à l’aube, c’est à
dire vers onze heure, car c’était l’hiver. Bientôt cerné par les
montagnes enneigées, le cargo faisait route à bonne vitesse entre des
morceaux de glace épars dans le chenal de Bergen quand Ulysse et
Pénélope émergèrent de leur cabine pour aller prendre leur déjeuner.
Une rafale de vent glacial s’engouffra dans la coursive et souleva la
robe de Pénélope. Elle avait mis un string rose. Vite, ils se
réfugièrent au chaud dans la petite salle à manger. Ils étaient seuls.
Les volontaires ne courraient pas les rues pour sillonner les fjords
norvégiens en plein hiver ! La grande Olga leur servit le gravelaks
sur du délicieux pain noir avec un café au lait très sucré. Nos amis
dévorèrent leurs portions. La nuit avait été longue. Pénélope était
déjà insatiable d’habitude, mais l’amour en mer l’excitait plus que
tout. Ulysse en avait l’outil tout meurtri, plus même que l’autre côté
! Car dès qu’il ne bandait plus, Pénélope sortait ses engins et
s’excitait sur lui en lui ramonant longuement le point G, avec douceur
et application. Cela finissait toujours par produire l’effet souhaité,
et la situation s’inversait alors. Ulysse la clouait à la couchette
avec application et tout le gel lubrifiant nécessaire, d’abord tout
doucement, puis frénétiquement pour finir… et ça recommençait vingt
ou trente fois. On pouvait alors bénir le vent qui sifflait dehors,
car il masquait  les cris de Pénélope quand elle se lâchait
complètement dans sa transe orgasmique.

Olga vint resservir Ulysse en glissant au passage une petite phrase
amusée en Norvégien. Pénélope haussa les sourcils avec un petit
sourire pour toute réponse.
- Elle a dit quoi ? demanda Ulysse qui ne parlait pas la langue.
- Que tu as besoin de reprendre des forces.
- Alors finalement, elles sont pas si bien insonorisées que ça, nos cabines ?
- Apparemment, non.
- Et toi, tu ne reprends rien ? Tu surveilles ta ligne ?
- Mais non, tu sais bien que j’ai un appétit d’oiseau.
- Pour la nourriture, oui.
- Ah ah ! Très drôle ! Tu veux qu’on fasse une pause ? Plus de sexe
pendant quarante huit heures, comme l’autre fois. Le premier qui
craque fait le soumis pendant deux jours ?
- D’accord ! Je vais encore perdre, mais j’adore perdre. On va dire
que j’ai déjà perdu,  OK ?
- Mais tu as la trouille de ce que je te fais faire quand tu es soumis !
- Pas toujours. Bon, c’est vrai que ces derniers temps, tu prends un
malin plaisir à me faire faire des trucs qui me font flipper.
- J’adore te faire dépasser tes craintes et tes tabous.
Ulysse soupira.
- Je sais.
- Tiens, tu sais ce que tu vas faire ?
- Non ?
- Dans combien de temps on arrive à Bergen ?
- Ce soir, dans quatre ou cinq heures.
- Ça te laisse le temps de te taper Olga pour moi.
Ulysse ouvrit de grand yeux. Il contempla la silhouette de la grande
cuisinière-serveuse qui leur tournait le dos. Elle était taillée comme
une nageuse de combat. Ulysse fit la grimace.
- Pas mon type.
- Je sais. Justement. C’est une épreuve. Et puis je crois que tu vas
avoir une bonne surprise.
- Ah ? Je ne crois pas, non.
- Si, si, tu vas voir. Olga n’est pas ce que tu crois…
Ulysse fronça les sourcils. Il jeta à nouveau un coup d’oeil à la
croupe de la fille.
- C’est un … travelo ?
Pénélope hocha la tête avec des haussements de sourcils enthousiastes.
- Comment tu le sais ?
- Je le sens.
Pénélope se tourna vers la serveuse et l’interpella en Norvégien de sa
voix la plus douce. Surprise, l’autre s’approcha. S’en suivit une
conversation dont la traduction approximative est la suivante :
- Olga, je voulais vous demander pardon pour le bruit qu’on a fait
cette nuit. On vous a empêché de dormir ?
- Non, non, ce n’est rien, ne vous inquiétez pas.
- Mais si, je sais que ça peut être très désagréable ce genre de
vacarme quand on trouve ça gênant.
- Oh, mais non, ça ne me gène pas. C’est naturel.
- Je voulais dire, c’est un peu comme quand on a des enfants. Les
seuls gens qui supportent les enfants des autres sont ceux qui en ont,
ou qui en ont eu.
Olga sourit, amusée.
- Oui, c’est exactement pareil. C’est pour cela que je ne trouve pas
ça gênant du tout.
- C’est cool ! J’espère qu’on vous a rappelé de bons souvenirs alors ?
- Oui, de très très bon souvenirs.
- Est-ce que je peux vous demander si ça vous a excité ?
Olga rougit.
- Oui, admit-elle.
Pénélope lui sourit à son tour, de son sourire le plus charmeur, irrésistible.
- Et le quel de nous deux vous exciterait le plus ?
Olga leva les yeux au ciel. Puis elle regarda autour, mais ils étaient
toujours seuls.
- Moi je pense que c’est lui, fit Pénélope avec un petit coup de tête
en direction d’Ulysse. J’ai raison ?
Olga secoua la tête en riant.
- Oui, vous avez raison, admit-elle.
- Olga, ce gars est une bonne affaire. Il est très doux, très
affectueux, il bande dur et longtemps, il a une maitrise technique
parfaite. Mais aussi il a un petit trou de balle chaud comme la
braise.
- Oh mais j’en suis tout à fait certaine fit Olga en éclatant d’un
petit rire nerveux très joyeux.
- Olga, je vais vous faire une proposition. Je vous le laisse pour
quelques heures. Mais je vais poser une condition.
- Une condition ?
- Je veux être là.
Olga haussa les sourcils. Elle était méfiante.
- Un truc à trois ?
- Ou pas. Si tu veux, je ne fais que regarder.
- Hum. Intéressant. Il y a une chose que je dois vous dire.
- Oui ?
- Je ne suis pas vraiment une fille.
- Je sais.
- Ah ?
- Oui, je le sais, et ça me va très très bien. En fait, c’est même
exactement ce que je cherche pour lui ! Avec une fille je crois bien
que je serais trop jalouse !
Cela fit rire OLga.
- Oh ! Cool ! … Et lui il va le prendre comment ? Demanda-t-elle en
faisant un coup de tête vers Ulysse.
- Lui, il me doit obéissance ! Répliqua fermement Pénélope. Et aussi,
il adore se faire prendre !
Olga sourit.
- Moi aussi, susurra-t-elle malicieusement.
- Mais tu as une queue ? Tu arriveras à bander assez pour la mettre à
mon homme ? Il t’excite ?
Olga haussa les épaules.
- Évidemment je bande ! Et oui, il m’excite tout à fait ton keum !
J’adore les petits bruns comme lui. Mais vous, vous allez faire quoi ?
- Je vais te regarder l’enfiler et me toucher, c’est tout. Tu te sens
capable de lui faire prendre son pied avec ta queue ? En allant en
douceur au début ? Et que ça dure longtemps ? Et l’achever en beauté ?
- Je suis super attentionnée et patiente. Mon pied c’est de faire
jouir les mecs. Et j’adore quand ça dure très très longtemps. Je vais
le ramoner super doucement en lui caressant la queue et les couilles.
Je vais le faire grimper aux rideaux avec son point G. Et pour finir,
quand je vais lui faire cracher son sperme, tu peux être certaine
qu’il va appeler sa mère. Ne t’inquiète pas, tu peux me faire
confiance, il va adorer ça. Mais j’ai une condition moi aussi.
- C’est quoi ?
- Je veux qu’il m’encule un bon coup d’abord, mais sans jouir. J’aime
pas enculer un mec qui ne bande plus.
- Pas de problème. Si je lui ordonne de ne pas jouir, il m’obéira.
- Mais moi j’aime bien me faire défoncer, tu es certaines qu’il ne va
pas se laisser craquer ?
- Certaine. C’est mon soumis, cela fait plusieurs années que je le
l’ai en dressage, et je te pris de croire que lâcher la purée avant
d’en avoir reçu l’autorisation, je lui en ai fait rapidement perdre le
gout !
- Trop cool ! Moi aussi j’aimerais bien avoir un mec bien soumis comme ça !
- Alors marché conclut ?
- Marché conclut.

Et c’est ainsi qu’avant d’arriver à Bergen, Pénélope réalisa un vieux
fantasme : voire son mec se faire tringler par une vrai queue, et en
prendre le plus grand pied, gémissant comme une midinette en
chaleur… ! Et puis en première partie, elle s’était aussi régalé de
le voir faire jouir la grande Olga. En fait, soulagée de n’en n’être
pas trop jalouse, ce souvenir la laissa rêveuse. A ce titre leur
passage à Bergen fut marquant à plusieurs égards. D’un côté Pénélope
avait réalisé son fantasme le plus cher, et d’un autre côté, elle en
avait acquis un nouveau. Ainsi, par la suite, en regardant passer des
filles dans la rue, elle se mit à fantasmer, à visualiser Ulysse
prenant la belle en levrette, lui arrachant des cris… et dorénavant,
cela l’excitait !

Quand à Ulysse il fut un peu déçu. En premier lieu, il en garda le
souvenir que le cul d’Olga avait été moins bandant à trouer que celui
de Pénélope. Et pour ce qui est de la queue d’Olga, il avait apprécié
la pénétration pour sa douceur, mais ensuite il avait franchement
regretté la petitesse de la nouille. Le god de Pénélope, c’était quand
même autre chose ! C’était dur dur à faire passer au début, souvent
douloureux même… Mais du coup il y avait grosse soumission à la clé,
… un avantage somme toute… Et puis surtout le grand pied ensuite !
Plus grave, il n’avait aimé ni les formes ni l’odeur de la travelotte.
Un peu beurk quand même ! De là à dire qu’un mec, ça restait un mec,
il y avait un pas qu’il ne franchissait pas, en se disant qu’un autre
trans plus féminins… Par contre il lui fallait bien reconnaitre que
tailler une pipe, c’était très excitant ! Or un trans plus féminin,
shooté aux hormones féminines, ça allait avoir le bon galbe et sentir
meilleur, mais ça risquait fort de ne plus bander !

Ulysse se surprit cependant dans les semaines qui suivirent à
commencer à regarder d’une autre façon les photos de mecs dans les
pubs. Il avait toujours été fasciné par les carrés de chocolat, il
pensait que c’était par jalousie. Il prit conscience que c’était autre
chose. Bientôt, il se mit à bander en laissant son regard descendre le
long de ces ventres sculptés à la recherche des formes cachées dans
les slips… Cela lui donnait une sensation sur la langue comme un
puissant parfum de reviens-y ! Il commença une collection de photos.
Un jour, Pénélope le surprit à les contempler sur son ordinateur. Il
referma la fenêtre en rougissant. Il se sentait tout penaud avec son
érection douloureusement bloquée au fond du slip par sa CB-6000. Elle
vient lui caresser les cheveux en souriant.
- Mon Ulysse, tu es devenu accro à la grosse bite ! C’est trop mignon
! C’est vrai que celle d’Olga était à peine aussi grosse que la
tienne, décevant pour un trav de cette corpulence. Il va falloir que
je t’en trouve un qui est monté comme un cheval. Ça te dirait ?
Ulysse ne répondit pas, il serrait très fort les dents car la CB-6000
lui faisait atrocement mal, il avait pâlit. Pénélope comprit.
- Pauvre chou ! fit-elle en lui ouvrant bien vite le pantalon, et
utilisant la clé suspendue à son cou, elle ouvrit la cage et caressa
amoureusement la queue meurtrie qui se déploya en laissant gouter un
grand filet de mouille. En trois secondes, cela donna un puissant
orgasme sec à Ulysse, qui cria comme un chien blessé et se mit à
trembler en gémissant.
- Oh Maitresse, comme vous savez si bien me faire jouir !
Elle glissa sa main chaude dans la chemise d’Ulysse et trouvant le
bout des seins, elle lui donna par la caresse une longue série
d’orgasmes secs qui le firent gémir de bonheur.
Alors Pénélope prit tendrement contre sa poitrine la tête d’Ulysse. Et
celui-ci se mit à pleurer à chaudes larmes , une rivière brulante que
Pénélope sentit couler entre ses seins, si abondante que bientôt le
flot s’invita au fond de sa petite culotte !
- Pauvre chou ! Répéta Pénélope. Bon, on va arrêter le dressage pour
aujourd’hui. Je sens que tu es tout bouleversé, mon Ulysse d’amour.
Aller viens, tu as été un bon soumis, je vais te faire une bonne
traite, je vais te vider avec deux doigts ! Tu veux ?
- Oh oui Maitresse ! Soupira Ulysse, avec trois doigts même, ou
peut-être même la main entière, s’il vous plait Maitresse Pénélope
adorée, car je me sens très très soumis ce matin.
- Oui, mon Ulysse, mais d’abord, tu vas me défoncer en levrette sur
cette table, bien fort, parce que tu m’as excitée à mort à me jouir
entre les doigts comme ça !
- Oui Maitresse.
Sur ce, elle fit glisser sa culotte mouillé par le mélange brulant de
sa cyprine et des larmes de bonheur d’Ulysse, et elle prit place
accoudée face au miroir, les fesses en l’air tandis que son soumis
venait plonger son visage dans son con.
- Ah oui ! Oui, cria-t-elle ! Mon Ulysse, tu es un trop bon soumis !

 

Kevin Wasak

Zlatan

Classé dans : Inclassables — 29 décembre, 2012 @ 1:21

Pénélope vouait une admiration sans bornes à Ulysse..

Elle se demandait toujours d’où lui venait ce flot ininterrompu d’idées qui jaillissaient comme un torrent qui après que la pluie tombée des jours durant charrie le trop plein d’eau venu de la montagne emportant tout sur son passage.

Quand il partait dans ses accès de production litteraturo érotique elle se laissait aller à  ressentir un complexe d’infériorité.
Elle aurait bien aimé avoir ce débordement d’imagination, fourmiller comme lui d’idées salaces.

La seule chose qui la faisait sourire c’est qu’effectivement Ulysse était fertile dans tout ce qu’il couchait sur le papier, en revanche il était nettement plus frileux quand il s’agissait de passer à la réalisation de tous ces fantasmes qui lui encombrait l’esprit.

Elle Pénélope en revanche n’avait pas froid aux yeux et succombait à toutes les tentations.
Il faut dire qu’Ulysse prenait un malin plaisir à l’exciter et comme il était toujours par monts et par vaux, la pauvre chérie devait bien trouver un dérivatif pour assouvir ses pulsions.. Des hommes, des femmes, des grands, des petits, des blondes, des rousses, tout était bon, tenez même son chien, un rotweiler dressé par ses soins avait ses faveurs, à vrai dire jamais elle n’avait trouvé homme ou femme qui s’occupe aussi bien de sa chatte. Cette langue râpeuse et toujours prête à la lécher était pour elle un délicieux intermède dans ses journées épuisantes

Elle adorait aussi les séances de torture
Ulysse s’était toujours refusé à ce genre de pratique, à peine lui tapotait-il les fesses avec le plat de sa main, il avait peur de lui faire mal, toujours à s’enquérir entre deux orgasmes, qu’elle avait nombreux, de savoir s’il n’allait pas trop loin.. Elle avait beau hurler  » plus fort  » elle ne sentait pas le geste aller crescendo.

Alors quand il partait elle convoquait le beau Zlatan.
Dieu que ce mec était beau et quelle poigne il avait !
Elle savait qu’avec lui elle aurait tout ce qu’elle voulait, comme elle le voulait.
Il ne s’encombrait pas de savoir si ça plaisait à la belle, il zlatanait, verbe nouvellement apparu dans le dictionnaire de son pays mais qui dans le contexte qui nous intéresse pourrait être compris comme y s’la tanait grave la Péné ! Elle ressortait de ses séances avec les fesses sanguinolentes, ses bras et ses jambes lui faisaient mal pendant des jours tellement il l’avait écartelé, son con et son cul distendu comme une cage percée qui aurait eu à subir une volée de tirs au but sans discontinuer.. Mais qu’est-ce qu’elle kiffait la Life la Pené à se faire trouer et malmener !

Bon, elle s’arrangeait toujours pour avoir le temps de récupérer avant le retour d’Ulysse, le pauvre ne pouvait pas s’imaginer ce qui l’agitait quand il la voyait si sage à son ouvrage toujours attelée.

Alors son complexe d’infériorité s’étiolait, parce qu’elle savait que jamais son Ulysse tout doué qu’il était en mode épistolaire n’était capable de se prendre autant qu’elle une pine dans le cul et de mouiller sa culotte sur un autre terrain que celui où il alignait les mots quand il aurait fallu aligner sa queue !

 

Cléa Wasak

Bisection

Classé dans : Inclassables — 29 décembre, 2012 @ 1:01

Un jour, excédée par les insuffisance d’Ulysse, Pénélope lui révéla
l’existence de Zlatan.

Sur le coup, Ulysse ne sembla pas affecté. Cependant, il fit son
enquète dans le milieu de Zlatan. Ensuite, il recruta un émasculeur à
gage, nommé Slobotan, un copain Serbe du beau Zlatan, justement ! Mais
Ulysse chargea l’homme d’une mission spéciale. Au lieu de tout couper,
il fût chargé de réaliser une œuvre plus originale : une bisection.

Zlatan fut enlevé un soir par les sbires de Slobotan. Il fut ligoté,
un bandeau sur les yeux, et mis dans un sac au fond d’une camionnette,
puis transporté jusqu’à un gué dans la montagne. Là, les tueurs
poussèrent le sac hors de la camionnette à grand coups de pieds. Puis
ils firent silence afin que Zlatan entende bien l’eau qui coulait.
Slobotan lui dit alors :
- Tu vois, j’ai une chatte à la maison, et cette petite salope arrête
pas de se faire tringler par tous les chats du voisinage. Alors quand
les petits naissent je les met dans un sac et je viens à la rivière.
Tu en dis quoi Zlatan ?
- Je ne sais pas combien on t’a payé, mais je double la somme !
- Ah Zlatan, je crois que tu n’en as pas les moyens, ou alors il
faudrait que tu vendes ton Cayenne.
Et sur ce il flanqua un énorme coup de talon dans le sac qui fit
rouler Zlatan jusqu’au bord du béton glacé.
- Slobodan, Slobodan ! Bien sur je vais vendre ma caisse, ton prix
sera le mien !
Il y eu un grand silence.
- OK, connard. Mais si tu peux acheter ta vie, il y a une chose à
laquelle tu ne peux pas échapper.
- Quoi ? Quoi ? Je peux vendre ma maison !
- Non, ce n’est plus une question d’argent. Sortez le du sac et
fourrez lui cette barre à mine dans le cul !
- Non, non ! Supplia Slatan.
Peine perdu, il fut sorti du sac et son pantalon fut coupé sauvagement
au cutter, avec la peau de ses fesses et de ses cuisses, et une
couille avec. Ensuite il fut mis à plat ventre et la grosse barre de
fer carrée trouva l’usage prédit pas Slobotan. Lentement, lentement,
en tournant d’un quart de tour par milimètre. Chaque fois que Slatan
hurlait, l’un des tueurs lui envoyait dans la gueule un grand coup de
pied avec une chaussure de chantier à bout blindé. A la fin le visage
du beau Zlatan était éclaté.
On le laissa savourer la situation quelques instants. Il se vidait de
son sang par son cul écartelé et déchiré par le fer rouillé.
- Allez on se casse, fit Slobotan.
Ils montèrent dans le camion et partirent. Mais en silence, Slobotan resta.
Dans le silence de la forêt, Slatan se mit à pleurer, de douleur et de
soulagement. Il savait qu’il allait vivre. Il avait déjà vu des culs
se prendre des barres à mine, au pire il en avait pour un an ou deux
de cicatrisation à porter des couches anti-fuite. Il ne serait plus
jamais beau, il y avait des limites à ce que la chirurgie pouvait
faire, Zlatan le savait. Mais il était vivant et il avait gardé sa
bitte intacte ! Incroyable de la part de Slobatan le castrateur !
Il commença à se tortiller pour se libérer. Ses liens lui faisait
atrocement mal, sans compter la barre dans son anus que le moindre
mouvement déplaçait comme si on lui arrachait les entrailles, mais il
savait que si il ne profitait pas des rapidement des forces qui lui
restait, un chasseur le retrouverait mort dans les jours à venir.
Ainsi il s’infligea une torture abominable pendant trois heures entières.
Et pendant tout ce temps, dans la lumière glaciale de la lune,
Slobotan le regarda souffrir en rigolant silencieusement. Il s’alluma
même cigarette sur cigarette, prenant soin de rester sous le vent pour
que Zlatan ne trouve pas l’odeur.
Quand Zlatan parvint à libérer ses mains, il lui fallut encore deux
heures pour retirer la barre dans son cul en poussant des hurlements
abominables. Puis il respira.
- Et tu crois que tu vas t’en sortir comme ça, dit alors doucement
Slobodan, ce qui glaça Zlatan sur place. Slobotan profita de sa
stupeur pour lui lier les mains avec un rouleau de bande collante à
fermer les caisse en carton. Puis il retira le bandeau de Zlatan.
L’aube se levait et celui-ci vit que son bourreau avait sortit un
grand couteau de chasse.
- Que vas-tu faire ?
- Je vais m’assurer que tu ne baiseras plus jamais. Mais tu auras
peut-être encore la tentation.
- Non, Non ! Un million ! Je te donnerai un million.
- Pauvre con, je t’ai déjà dit, ce n’est plus une question d’argent.
- Non ! Non ! Nooooooooooooon !!!!!

Quand Zlatan fut découvert par une mamie qui promenait son chien, il
lui restait encore un peu de sang. A l’hôpital, l’interne de garde
appela son professeur qui accourut pour prendre des photos. C’est vrai
que ce n’était pas banal. Il n’en avait carrément jamais vu en vingt
ans de métier. En regardant le pauvre Zlatan, il se demanda si ça
valait encore le coup de vivre avec ça.

Vengeance de Pénélope

Classé dans : Inclassables — 29 décembre, 2012 @ 12:59

Pénélope se désespérait de ne plus avoir de nouvelles du beau Zlatan, elle se morfondait sur son ouvrage et Ulysse qui ne revenait pas..
Elle avait bien essayé de trouver un ersatz à la carrure et la personnalité imposante du beau Suédois – qui aurait pu croire qu’il était suédois celui là ? -  mais aucun ne savait s’y prendre aussi bien que lui.. Elle regrettait son torse puissant, ses larges mains qui sur les fesses de Pénélope laissaient de terribles marques, sa musculature saillante propice au portage, bien pratique quand il lui fallait la suspendre à une poulie attachée au plafond et puis plus que tout sa queue XXL . À cette seule évocation elle trempait son string !

Ulysse revint enfin du fin fond de la contrée où il disait avoir été.
Il revenait souvent de façon impromptue ce qui n’arrangeait pas toujours Pénélope.. En l’occurrence cette fois ci cela n’avait pas beaucoup d’importance, Zlatan faisant le mort, son cul et sa chatte étaient, si ce n’est vierges de toutes pénétrations récentes, du moins présentables.
Elle ne savait jamais très bien d’où il revenait, il savait très bien l’embobiner avec des histoires de rats de laboratoire ou des histoires de petits stagiaires, mais avec son job de designer de sextoy BDSM elle préférait ne pas savoir ce qu’il faisait endurer aux rats ou aux stagiaires..

À peine rentré il se plaignit d’avoir chopé un truc..
Ulysse chopait toujours un truc !!
Et puis aussi il avait pris du bide au cours de son dernier voyage.
- Dis donc Ulysse tu m’avais pas dit en partant que t’allais faire gaffe et te mettre au sport ?
- Mais ma chérinette d’amour tu sais bien ce que m’a dit le doc, pas d’effort violents, mauvais pour mes genoux, mauvais pour mon foie, et puis j’ai une otite qui traîne, et puis je me sens tout barbouillé sur que je couve une gastro, et puis je t’ai pas dit, y’a 3 semaines je me suis tapé une mononucléose, je suis tout raplapla, mais promis je vais m’y mettre hein !
Tant que que tu te chopes pas une chaude pisse hein pensa insidieusement Pénélope en son fort intérieur..

- Mais toi m’a chérinette d’amour tu vas bien ? questionna Ulysse qui sachant Zlatan hors circuit comptait bien profiter du petit con bouillant de sa belle qui devait être en ébullition, ses informateurs lui ayant rapporté qu’elle n’avait pas forniqué depuis des jours.
- Tu te sens capable de me prendre sauvagement ? Demanda Pénélope en souriant
- Ah mais tout ce que tu veux ma belle.
- Alors commence à me porter jusqu’à ma salle de torture.
- Tu as une salle de torture ???
- Ne fais pas l’innocent, tu sais très bien que j’adore ça.
- Mais heuuu je suis obligée de te porter ?
- Ah mais oui ! Dans tout le pays on ne parle que des exploits d’Ulysse et tu ne serais pas capable de porter une petite puce comme moi ?
- Oui mais tu comprends, mes genoux, mon foie..
- Ok allez à quatre pattes !! En poussant un soupir de résignation elle enfourcha alors sa monture et attrapant une cuillère en bois au passage elle le fit cavaler au trot.,

Arrivé dans la salle de torture il n’eut pas la force de la hisser sur la table aménagée qu’elle affectionnait tant avec Zlatan et quand il tenta de la prendre comme elle le souhaitait, c’est à dire sans préparation et sans lubrifiant voilà qu’il bandait mou ! Un véritable fiasco !
- Je suis désolé désolé désolé  cherinette, pleurnichait- il lamentablement.

Cette fois c’en était trop, elle devait agir !!
Sa voyante personnelle lui avait prédit un changement dans sa vie. Elle ne croyait pas en ces prédictions qui annonçaient l’apocalypse quand rien ne se passait, alors un changement elle n’y croyait pas. Mais que ça change là oui il le fallait et si ce n’était pas elle qui donnait un coup de main au destin ce n’était pas sa bonne étoile qui allait organiser un
retournement de situation.

Elle passa plusieurs coups de téléphone, se démena pendant des jours et des jours pour obtenir des rendez-vous, donna même de sa plastique irréprochable pour obtenir que les plus compétents s’occupe de son cas. Enfin pas son cas, celui d’Ulysse plutôt.

Tout devait se passer dans sa cave.
Elle avait contracté la phobie d’Ulysse qui lui faisait voir des ennemis partout.
Après tout elle se disait que dans certaines situations il fallait savoir prendre quelques précautions, et puis elle n’avait pas du tout envie que tout le pays sache qu’elle allait être l’heureuse détentrice d’un surhomme. Ah non ! Celui là elle allait l’enfermer dans une cage, il était hors de question qu’il disparaisse comme Zlatan !

- Mais Ulysse c’est pour nous deux que je fais ça.
Le matin du jour J était arrivé et Ulysse tremblait comme une petite fille qui découvre une hémorragie dans sa culotte à l’aube de sa vie de femme.
- Mais ça va faire mal ! Je t’adore mais je veux pas y aller.. Bafouillait-il
Encore tout Ulysse ça.. Il l’adorait sa Pénélope mais il faisait moins le malin quand il fallait le lui prouver.
- Je te tiendrais la main pendant tout le carnage mon amour t’inquiète pas..
- Carnage ?
- Heuuuu l’opération je veux dire.. Pénélope était déjà passée en salle d’opération, dans son jeune temps elle était infirmière, elle avait assisté à des horreurs qu’elle savait pouvoir supporter, mais elle savait aussi que ce qu’allait subir Ulysse tenait plus du carnage qu’une simple visite chez le proctologue.
- Et puis imagine après tu pourras me porter, tu ne seras plus jamais malade, tu banderas dur tout le temps, t’auras plus jamais peur de tout parce que tu seras le meilleur et le plus fort et le plus beau !!
- Ah oui quand même..
Ulysse sentait son Ego grossir comme sa queue qu’il imaginait par la suite XXL, et son torse plein de carrés de chocolat.
- Bon si c’est pour te faire plaisir alors ma cherinette allons-y, pour toi j’affronterais le pire pour avoir le meilleur.

Allongé sur la table, dans les brumes de l’anesthésie qui commençait à faire son effet et qui l’emportait vers un avenir qu’il voyait en taille XXXL – il avait décidemment un ego surdimensionné – un frisson d’horreur lui glaça l’échine !
Penché sur lui : Zlatan !

- Salopeeeeeeeeeeeeeeee…. Et il perdit connaissance

 

Cléa Wasak

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