Les fantasmes de Léa / Textes érotiques

Quand les mots se font Domination ou Soumission…

Aguicheuse

Classé dans : Textes Soumise — 12 septembre, 2014 @ 8:49

Cela faisait un moment qu’ils étaient dans ce restaurant. Son amant avait tenu absolument à ce qu’elle l’accompagne à ce dîner d’affaire réunissant quelques collègues et aussi son patron pour fêter la réussite d’un projet. Pour l’occasion elle avait choisi une petite jupe noire au dessus des genoux mais fendue assez haut pour laisser entrevoir une paire de bas agrémenté de trois petits noeuds rouges attirant tous les regards sur ses cuisses gainées de hautes cuissardes noires.

 
Lola très à l’aise en société particulièrement quand il s’agissait d’un environnement masculin discutait avec l’un et l’autre sous l’oeil attentif de son amant qui la savait prête à toutes les extravagances. Elle avait été placée à côté du grand patron, un homme particulièrement séduisant et grandiloquent qui ne laissait pas Lola insensible.
 
Dès l’apéritif elle sentit une pointe d’envie dans son regard
Je surprends à plusieurs reprises ses yeux déviés vers mon décolleté; il est vrai que j’avais déboutonné mon chemisier juste ce qu’il fallait pour bien apercevoir ma dentelle noire et mon décolleté plongeant. Dans ces moments là j’aime beaucoup tester, provoquer un peu pour étudier la réaction de l’homme… Je décroise doucement mes jambes pour bien qu’il baisse son regard dessus et réajuste lentement un de mes bas noirs en remontant un peu ma jupe, puis je recroise mes jambes en laissant apparaître le haut de mes bas. Puis, je prends mon téléphone portable et fais semblant d’étudier mes sms, lui laissant avec plaisir le temps et l’envie de profiter de la vue sur mes cuisses et mes bas. D’ailleurs il ne s’en privait pas, je sentais son regard me déshabiller, de mon décolleté jusqu’à mes talons. J’adore ces situations ou chacun de mes gestes attire plus encore le regard d’un homme, comme ici le fait de croiser, décroiser mes jambes de plus en plus haut et dévoiler mes cuisses, ou bien encore me pencher pour chercher quelque chose dans mon sac à main et bien dégager mes cheveux pour lui laisser une vue parfaite sur mes seins.Quand je sentis qu’il était bien excité de m’avoir regardée sous différents angles, je décidai de provoquer sa réaction. Je croisai mes jambes de sorte que quand je balançais mon pied d’avant en arrière je frôlais sa jambe, sans vraiment lui faire du pied, car c’était juste le bout de mes chaussures à talons qui se frottaient contre lui. Je lui demandai alors de façon innocente, tout en lui adressant un sourire :

« - C’est très agréable comme endroit je trouve, je ne regrette pas d’être venue.

- Je suis bien d’accord avec vous », me répondit-il en me regardant et en laissant ses yeux se poser sur mes cuisses.

Puis je décroisai mes jambes, ce qui arrêta le frottement contre sa jambe, puis j’essayai de prendre une expression surprise pour lui dire :

« - Oh je suis désolée depuis tout à l’heure c’est vous que je touchais avec mon pied, il fallait me le dire!

- Pour être honnête je ne voulais pas vous le dire de peur que vous arrêtiez.

- Ah, oui ? Mais pour quelle raison ? », lui demandai-je tout en connaissant déjà la réponse.

Mais ce qu’il me répondit me surprit quand même, et m’excita je dois le reconnaître :

« - Pour la bonne raison que je suis sur que vous saviez très bien que vous me faisiez du pied, et vous savez aussi que vous êtes très excitante et très aguicheuse à vous habiller et à vous comporter comme ça ».

J’étais excitée par ces paroles mais je voulais en entendre plus, je lui demandai alors :

« - Aguicheuse ? Comment çà ? ».

Il me fixa dans les yeux et me répondit :

« - Parce que depuis le début tu t’arranges pour que je me rende compte que tu es excitante. J’ai bien remarqué ta façon de te pencher pour que je voie bien tes seins, ou encore la manière dont tu croises les jambes assez haut pour que je voie tes cuisses et tes bas… Tu sais comment j’appelle une fille qui fait ça; ou tu préfères que je te le dise peut-être ? »

J’étais à la fois troublée par la façon dont il m’avait dit cela, en me tutoyant, me parlant directement, et à la fois excitée par cette situation, alors je lui dis :

« - Oui allez-y dites le moi ».

Il se rapprocha alors de moi, se pencha légèrement et me souffla à l’oreille :

« - Déjà en te voyant arriver et passer devant moi perchée sur tes talons en balançant ton cul de droite à gauche, j’étais sur que tu le faisais exprès, et une fille qui agit comme ça, moi j’appelle ça une petite allumeuse ».

Et soudain, je sentis une de ses mains se poser sur ma cuisse et me caresser de bas en haut sans aucune hésitation.

« - Je suis sur que tu adores ça exciter, faire bander les hommes je me trompe ? »

Pour seule réponse, j’écartai progressivement mes cuisses sous la table sentant sa main habile se promener partout où elle le désirait. En fait je pensais à ce qu’il allait penser quand il se rendrait compte que ma chatte était déjà toute mouillée dans mon string. Plus sa main se rapprochait de l’entrée de mon string, plus j’écartais mes cuisses et je m’offrais.

Je sentis ses doigts écarter mon string d’un geste sec et ils commençaient déjà à s’amuser avec ma petite fente humide.

« - J’en étais sûr, tu es toute trempée, une vraie petite pouilleuse comme je les aime » me dit-il en me regardant fixement. Voyant que je ne disais rien et que ça m’excitait beaucoup il introduit un doigt et commença à me fouiller la chatte. J’avais du mal à me contrôler, la seule chose à laquelle je pensais était la bosse que je voyais dans son pantalon, j’imaginais la taille, la grosseur de sa bite, j’avais envie de me glisser sous la table et de me mettre à la sucer, ma bouche était déjà remplie de salive en y pensant. Comme s’il lisait dans mes pensées il me dit :

« - Tu vas aller aux toilettes et m’attendre la bas, je vais te montrer comment je traite les petites salopes comme toi, allez vas y »

Incapable de répondre quelque chose, je me levai discrètement et me dirigeai vers les toilettes du restaurant, c’était une seule pièce fermée avec un lavabo et une autre porte pour les toilettes. Je me penchai sur le lavabo et me regardai dans la glace, j’étais là avec ma jupe un peu relevée, mon string trempé et mon chemisier largement ouvert. Je ne pus m’empêcher de me trouver aguicheuse, il avait raison je ressemblais à une salope habillée et maquillée comme ça, et cette idée m’excitait plus encore. Puis la porte s’ouvrit et je vis sa carrure imposante fermer la porte et s’approcher de moi. Sans rien dire, il posa ses mains sur mes hanches et m’embrassa dans le cou, mon premier réflexe fut de me cambrer et de coller mes fesses contre sa bite au travers de son pantalon, je le sentis immédiatement durcir contre mon cul et ça m’excitait davantage. Il caressa mes cuisses en remontant de plus en plus ma jupe, je sentais son souffle chaud dans mon cou et il me dit à l’oreille :

« - Je vais me faire un plaisir de te baiser comme tu le mérites petite salope, mais avant fais-moi voir comme tu sais bien faire bander un homme avec ton petit cul » me dit-il en posant ses mains fermement sur mes hanches. Ses paroles directes et crues me faisaient beaucoup d’effet, j’étais la perchée sur mes talons, cambrée et penchée contre le lavabo et je me mis à onduler à frotter mon derrière contre son pantalon, je le sentais bander et je continuai de plus belle.

« - Oui comme ça, c’est bien tu aimes ça, sentir une queue bien dure se presser contre ton cul. » Il passa ses mains devant, déboutonna mon chemisier et d’un geste sec sortit mes seins de mon soutien gorge. Il se mit à les presser, les pincer et les peloter d’une façon virile et excitante quand tout à coup il se recula, me retourna, me fouilla la bouche avec sa langue et me dit :

« - Mets-toi à genoux devant moi petite traînée pour que je profite de ta bouche de suceuse. »

Avant que je fasse un geste il me passa une main sur la nuque et m’abaissa à terre, j’étais là, à genoux dans les toilettes à attendre qu’il finit de déboutonner son pantalon, j’en avais l’eau à la bouche et je ne pouvais détacher mes yeux de sa bosse. Il sortit enfin sa bite, qui était assez longue, plutôt jolie et bien dure ce qui m’obligea à la prendre directement dans ma bouche pour pouvoir la goûter. Je la suçais doucement, je savourais son goût et sa chaleur sur ma langue. Alors que je m’appliquais je sentis ses mains dans mes cheveux qui me les tenaient et me les relevait, il me dit :

« - C’est bien continue, j’étais sûr que tu adorais sucer des bites avec ta petite bouche de garce. »

Je continuais à sucer avec énergie cette belle bite qui allait de plus en plus loin dans ma bouche, je sentais ses mains qui me tenaient fermement par les cheveux et j’avais cette impression excitante de n’être qu’un objet entre ses mains, qu’il se servait de moi à sa guise dans le but de se vider les couilles… Voyant qu’il contrôlait tous les mouvements je posais mes mains sur mes cuisses et le laissa aller et venir dans ma bouche. Une de ses mains empoigna mes seins l’un après l’autre tandis qu’avec l’autre il agrippait mes cheveux pour faire avancer et reculer ma bouche dégoulinante de salive le long de sa bite.

A genoux dans les toilettes à laisser cet homme baiser ma bouche et me traiter de salope, de suceuse ou autre j’avais vraiment l’impression d’en être une et ça m’excitait plus encore. Puis d’un geste il retira sa queue de ma bouche barbouillée de rouge à lèvres et de salive et me dit en me relevant par les cheveux : « Tournes-toi et appuies-toi contre le lavabo, je vais bien te baiser, je sais que tu n’attends que ça ». Je m’exécutais et sentis ses mains relever ma jupe sur mes hanches, il écarta mon string trempé d’excitation et m’appuya sur le bas du dos pour que je me penche encore plus. Je posais alors mes coudes sur le lavabo, mon cul bien en arrière et bien relevé.

« - Voila c’est mieux, cambre-toi bien petite traînée, c’est ce que tu veux non te faire baiser ta petite chatte ? »

Les mots qui suivirent en réponse sortirent tout seul :

« - Oui c’est ce que je veux j’en ai trop envie, baisez-moi allez-y » et pour bien lui montrer, je me cambrais encore plus et ondulait légèrement du cul. Je sentis alors ses mains m’agripper fermement par les hanches et quelque chose de dur et chaud se présenta à l’entrée de ma chatte trempée, il resta quelques secondes comme ça sans me pénétrer, je n’en pouvais plus et d’un geste je reculais mon bassin et sentis sa bite toute dure s’enfoncer dans ma fente.

« - Espèce de petite salope, tu n’attendais que ça que je te baise! » Et il accompagnait ses paroles de violent coup de bassins et je sentais sa bite me pénétrer et s’enfoncer en moi de plus en plus. J’avais du mal à retenir mes gémissements tellement il me baisait brutalement.

« - Oui hummmmmm c’est bon ». Il me défonçait littéralement la chatte, je sentais sa bite s’enfoncer et ses couilles taper contre mon cul, j’étais à sa merci j’avais juste à me laisser baiser comme ça comme une traînée. Il me passa une main dans les cheveux et en m’agrippant me tira la tête en arrière à chaque fois que sa queue s’enfonçait profond en moi. J’étais la presque désarticulée sous ses mains viriles et sous ses coups de bassins, ma fente dégoulinait de plaisir le long de mes cuisses.

« - Je vois que tu aimes ça te laisser baiser comme une pute ». J’entendais ce qu’il me disait mais ce qui sortait de ma bouche était juste des gémissements de plaisir. Encouragé par mes gémissements il continuait à me défoncer, me fouillant la chatte de sa grosse queue, il avait raison j’adorais me faire baiser comme ça, me sentir pute. J’étais presque honteuse de le laisser abuser de moi comme ça mais ma chatte chaude et mouillée lui indiquait de continuer, de ne pas arrêter de me baiser. Il posa une main sur une de mes épaules et avec l’autre il m’attrapa par ma jupe et me dit :

« - Cambre-toi bien, fais moi voir comme tu aimes faire la chienne » et accompagna ces paroles d’une pression sur mon épaule qui m’obligea à me pencher plus en avant. J’étais littéralement pliée en deux et mes cheveux traînaient dans le lavabo à chaque coup de bite que je recevais. Je n’en pouvais plus sa bite me défonçait profondément la chatte, je mouillais et gémissais de plaisir, passée la porte de ces toilettes je m’étais transformée en bonne petite pute qui ne voulait qu’une chose : jouir et faire jouir l’homme qui me baisait comme je le méritais. Puis avec sa main il rassembla mes cheveux et les tira en arrière, je ne pu m’empêcher un cri de surprise et de plaisir sortir de ma bouche.

« - Tiens regarde-toi dans la glace pendant que je te baise, regarde comme tu es belle comme ça petite salope » tout en continuant ses va-et-vient profond dans ma chatte. La tête bien en arrière je me regardai dans la glace, secouée d’avant en arrière par des coups de bites qui me labouraient la chatte. Et me voir comme ça, me fit gémir et commencer à jouir, je voyais mes seins qui se ballottaient au rythme des va-et-vient, je le voyais lui qui s’acharnait à me défoncer inlassablement, sa main qui m’agrippait les cheveux et l’autre posée sur le bas de mon dos pour m’imposée d’être bien penchée et cambrée comme une chienne.

« - Oui, oui, oui continuez haaannn j’en peux plus. » Je jouis comme ça la chatte dégoulinante, j’avais tout mon corps qui tremblait sous les coups de reins.

« - Tiens t’aimes ça te faire défoncer dans des toilettes, comme une vulgaire pute. »

« - Oui j’adore, défoncez-moi encore allez-y, baisez-moi comme une pute ». Je sentais l’intensité de ses coups de reins qu’il allait jouir lui aussi mais il ralentit et sans dire un mot se retira. Toujours sa main agrippée à mes cheveux il me fit retourner, mes jambes tremblaient et il n’eut pas besoin de beaucoup de force pour m’emmener à terre. J’étais là à genoux devant lui, ma fente encore en train de couler le long de mes cuisses, il rapprocha sa queue de mon visage et dit :

« - Lèche-moi les couilles, fais-moi bien gicler ». Je commençai alors à sortir ma langue et lécher une à une ses couilles, sa bite était presque collée à mon visage et je le voyais se branler doucement en me regardant.

« - C’est bien continue, bouffe-moi les couilles petite pute » et comme pour m’encourager. Il me prit par les cheveux et dirigea ma bouche où il le désirait. Je le léchais avec envie, j’étais tellement excitée que j’aurais fait ce qu’il voulait pour le faire gicler.

« - Oui continue comme ça, surtout ne bouge pas ça vient ». A entendre ces mots je le léchai avec encore plus d’envie, lui avalais les couilles en lui aspirant et dit doucement :

« - Oui allez-y gicler moi dessus c’est ce que vous voulez « . Je le regardais dans les yeux et je sentais sa bite tremblée à quelques centimètres de mon visage.

« - Hmmm oui je vais t’inonder le visage petite salope, tiens aaahhhhhh oui ahhhhhhh!!! ».

Et alors que ma langue s’activait encore à lécher ses couilles, je sentis une première giclée de sperme s’abattre sur mon front et le début de mes cheveux. Il continua à me tenir fermement par les cheveux et secoua ma tête de droite à gauche pour mieux barbouiller mon visage de ses nombreuses giclées de sperme. Je le laissais faire, je sentais son foutre s’abattre sur mes joues, mes lèvres, le menton… cette sensation de se faire souiller par ce liquide épais, chaud que j’adorais, j’étais réduite à l’état de vide-couilles la bouche ouverte.

« - Hmmmm oui regarde-moi », je levai les yeux sur lui et il me présenta sa bite encore ruisselante de sperme collée à mes lèvres.

« - Ouvre la bouche tu vas finir ton travail de petite pute en me nettoyant la queue ». J’étais comme hypnotisée par sa bite, je sentais son sperme couler doucement sur mon visage et j’ouvris ma bouche comme par réflexe, mais il avait raison c’était un réflexe de pute soumise. Je commençai à lécher son gland, à me régaler du sperme restant, et inconsciemment j’aurais voulu recevoir une giclée de sperme au fond de ma bouche; faire rouler délicatement ce liquide chaud et épais sur ma langue, le savourer avant de l’avaler.

Puis il retira sa queue de ma bouche et commença à reboutonner son pantalon, j’étais à genoux devant lui à lécher les gouttes de sperme qui avaient coulées le long de mon visage sur le bord de mes lèvres. Sans un mot il partit et me laissa là à moitié nue et le visage souillé de son liquide, mais je comprenais, je l’avais laissé me traiter comme une chienne il était normal qu’il partit une fois ses couilles vidées. Je me levais les jambes encore tremblantes de cette partie de baise sauvage et me rhabillais, me nettoyais le visage, me recoiffais et rejoignit le restaurant où mon ami et ses collègues étaient en train de parler boulot. Cette partie de baise qui m’avait parue très longue n’avait duré finalement qu’une vingtaine de minutes. Voilà la soirée se terminait normalement et je dis à mon ami qui me demandait si je ne m’étais pas trop ennuyée à l’autre bout de la pièce que non, que ça a été une soirée plutôt agréable finalement…

Cléa Wasak

Les voyages d’Ulysse : Bergame

Classé dans : Textes Soumise — 1 janvier, 2013 @ 5:56

Ulysse ne voyageait jamais sans sa caisse à outils. En effet, il lui
arrivait très souvent d’avoir des idées et il lui fallait les mettre
en pratique immédiatement sous peine de les oublier. En général,
pendant les voyages il trouvait les matériaux sur place. Il était très
doué pour la récupération. Le moindre bout de métal, de bois, de
plastique, de ficelle, pouvait devenir utile entre ses mains. Il avait
aussi besoin d’avoir Pénélope avec lui, car de métier il était
designer de sex toy BDSM, et Pénélope sa modèle.

Le matin où ils arrivèrent à Bergame, Ulysse eut une nouvelle idée
pour une ceinture de chasteté féminine, basée sur des piercings dans
les grandes lèvres. Il n’en était pas à son coup d’essai. Il faut dire
que Pénélope était une véritable catin, une salope en chaleur en
permanence, et sans ceinture de chasteté il était tout simplement
impossible de la laisser partir seule, même pas pour faire un heure de
shopping. En effet, soit elle aurait fini kidnappée dans un bordel à
l’autre bout du monde,  soit il aurait fallu payer une grosse caution
pour la sortir de prison. En présence de son Maître elle était soumise
et obéissante, mais ses pulsions de soumission étaient si puissante
qu’elle assimilait n’importe quelle personne ayant un minimum de
charisme ou de prestance à une figure d’autorité, et en particulier si
la personne était une jolie femme habillée en cuir noir ou un mâle
viril et dragueur.

La nouvelle idée d’Ulysse lui était venu en retirant du dos d’un
cahier le gros ressort en spirale qui en constituait la reliure. Il
décida de mettre son idée à l’épreuve sur le champ. Il alla chercher
Pénélope. Le matin même il avait attachée dans l’antichambre su salon
de la suite au pied d’une table avec une chaine, un bout de câble de
dérailleur et un cadenas. Il était assez content de cette invention.
Le câble était passé dans un piercing, puis dans la chaine, et le tout
refermé par le cadenas. En l’occurrence, il avait attaché Pénélope par
son piercing dans la langue, juste après avoir vérifier qu’elle avait
lavé ses dents. Il lui avait également menotté les mains dans le dos.
La soumise était resté couchée sur le tapis depuis. Quand elle le vit
approcher, elle le supplia de la laisser allez faire pipi. Cela fit
rigoler Ulysse. Il l’emmena dans la salle de bain et ouvrit un
robinet. La pauvre se mordit les lèvres en serrant les cuisses.
- Pitié Maitre ! Laissez moi aller faire pipi ! S’il vous plait !
- Non ! Fais toi dessus, ordonna-t-il !
Elle secoua la tête.
- Pitié Maitre ! C’est mon dernier pantalon propre !
- Tu te promèneras cul nul !
- Je ferais tout ce que vous voudrez, Maitre !
- Ben, oui, je sais.
- Mais pas ça ! Pitié !
Ulysse se mouilla les mains dans l’eau glacée et les passa dans le cou
de Pénélope. Celle-ci poussa un cri déchirant d’humiliation et éclata
en sanglot. Une large tache auréolait son entre-jambe. Ulysse éclata
de rire.
- Je veux bien être ta soumise, hoqueta Pénélope entre deux sanglots,
mais, ça, c’est vraiment horrible ! En plus, vingt fois cette semaine,
je n’ai plus rien à me mettre !
- Ah mais, chère soumise, c’est justement quand j’ai découvert que tu
avais horreur de te pisser dessus que j’en ai fait une épreuve pour
ton dressage ! Tu dois apprendre à obéir et à aimer tout ce qui vient
de ton Maître, y compris et surtout l’humiliation ! Ne crois pas qu’en
guise de dressage à la soumission, je vais juste passer mes journées à
te mettre des claques sur ton ravissant petit cul, tu adores trop ça !
Maintenant, déshabille-toi, j’ai besoin de ta chatte pour un essayage.

Pénélope assise devant lui les jambes écartées, il sortit de sa poche
la clé du petit cadenas qui fermait la chatte de la soumise. Une fois
le cadenas ouvert, le petit câble qui cousait la chatte fermée se
trouvait libéré, et en le faisant coulisser dans les anneaux des vingt
piercings que Pénélope avait sur ses grandes lèvres, on ouvrait cette
ceinture de chasteté très efficace. Faire ainsi apparaitre le clito de
sa soumise donna une grosse érection à Ulysse. Il prit le bonbon
parfumé au pipi en bouche et il le stimula vigoureusement du bout de
sa langue jusqu’à ce que Pénélope jouisse avec un grand cri et un
grand spasme. Puis il ouvrit sa braguette et prenant une pleine
poignée de cheveux à Pénélope, il lui fourra sa queue dans la bouche
- Suce, ordonna-t-il !
La belle s’activa avec ardeur. Soudain Ulysse cria. Il retourna
Pénélope et lui flanqua trois énormes claques sur chaque fesse.
- J’ai senti tes dents ! dit-il pour toute explication avant de
remettre sa queue dans l’orifice incriminé. Puis il empoigna Pénélope
et il la coucha à plat ventre sur une vasque. Il se pencha pour lui
bouffer la chatte, à nouveau jusqu’à ce qu’elle jouisse en criant.
Puis d’un seul geste, il la pénétra de toute sa longueur. Pénélope
hurla avec un grand spasme de ses mains menottées dans ses reins. Elle
commença à haleter. Bientôt, sa transe orgasmique allait lui faire
enchainer les orgasmes et les cris. Au dixième, Ulysse trouva
fébrilement la clé des menottes et libéra les mains de la soumise. Il
ordonna :
- Fait moi jouir maintenant, salope !
Pénélope se suça les doigts des deux mains qu’elle glissa jusqu’aux
couilles d’Ulysse pour les masser avec amour. Depuis qu’elle avait
fait découvrir cette gâterie à Ulysse, celui-ci ne pouvait plus s’en
passer.
- Ah ouiiiiiii ! Trop bon, cria-t-il en envoyant la purée ! Il resta
un instant dans les fesses de la belle qui continuait son massage
divin, puis il lui remit sa queue débandante dans la bouche pour finir
en beauté.
- Bon, au travail, conclu-t-il en refermant sa braguette.
Il s’empara du ressort et l’approcha de la chatte de Pénélope.
- C’est quoi ce truc ? demanda-t-elle, un peu inquiète.
- Ta nouvelle épreuve ! Je vais dévisser tous tes anneaux et enfiler
ce ressort en spirale par les trous dans tes grandes lèvres.
Comme annoncé, il commença à faire passer le bout affuté du ressort en
spirale successivement dans chaque trou de piercing. Pénélope serrait
les dents et hululait doucement sa frayeur. Comme elle venait mettre
ses mains en défense instinctive, Ulysse lui menotta les poignets dans
le dos et lui colla une grosse fessée avant de continuer d’enfiler le
ressort en tire-bouchon dans la petite chatte épilée de la soumise.
- Je te fais mal, demanda Ulysse ?
- Non, pas trop. Mais c’est très très soumissant, Maître.
- Et je vois que ça t’excite, tu mouilles abondamment, petite cochone.
- Oui Maître, vous savez bien que vos sévices me font d’autant plus
mouiller que j’en ai peur. Et en plus avec cette fessée, j’ai le cul
complètement en feu Maître ! Je mériterai surement de me faire
défoncer à mort, non ?
- Non, c’est pas l’heure ! Et depuis quand c’est toi qui décide quand
je vais te tringler ?
Sur ce, il la retourna et lui flanqua une bonne volée de claques sur
les fesses. Puis il contempla son œuvre.
- Bien. Genre soumission ça va devenir pire, car je ne suis pas
satisfait du résultat.
- Ah bon ? demanda Pénélope, très inquiète. Qu’est-ce qui ne va pas ?
- Tu n’as pas assez de trous dans la chatte ma puce.
- Maître, vous m’en avez déjà fait dix de chaque côté !
- Je sais, mais je vais devoir t’en refaire un de plus, en bas à gauche.
- Oh Non ! implora-t-elle. Pitié Maître !
- Allez ma puce, courage, je vais utiliser un passe-laine comme l’autre fois.
- Oh Non ! fit-elle en pleurant à chaudes larmes.
Il la fit se coucher sur le dos, une serviette sous les fesses. Puis
il utilisa un briquet pour passer l’aiguille à la flamme. Tirant sur
la lèvre, il la dégagea afin de venir la percer. Pénélope cria et
pleura. Une fois le trou fait en faisant passer l’outil de part en
part, Ulysse visa le minuscule orifice sanglant avec le bout du
ressort et l’enfila. Puis il compléta son œuvre en façonnant une
boucle de métal à chaque extrémité du métal avant de passer un petit
cadenas dans chaque boucle. Enfin, il essuya les gouttes de sang.
- Regarde comme c’est joli ! Fit-il en prenant des photos. Pénélope
toute tremblante admira le résulta. Elle courut à la salle de bain se
regarder dans le miroir. Ulysse l’y retrouva et lui fit un câlin.
- Alors, tu aimes ?
- Oh oui ! J’adore ! Mais maintenant, ça va devenir compliqué quand
tu va vouloir me sauter !
- Tu crois ? Moi, j’ai une idée. Tu vas t’entrainer à le mettre et le
retirer tout les jours, et tant que tu n’y arriveras pas à temps, et
bien il ne me restera qu’à te prendre par l’autre côté.
- Oh oui ! C’est une idée très excitante !
D’ailleurs en disant cela elle pouvait sentir le danger prendre forme
contre ses fesses, et il était évident qu’elle n’aurait pas le temps
de lui ouvrir la porte de devant !

 

Kevin Wasak

Les voyages d’Ulysse : Bergen

Classé dans : Textes Domina — 1 janvier, 2013 @ 5:48

Le navire de nos aventuriers entra dans le fjord à l’aube, c’est à
dire vers onze heure, car c’était l’hiver. Bientôt cerné par les
montagnes enneigées, le cargo faisait route à bonne vitesse entre des
morceaux de glace épars dans le chenal de Bergen quand Ulysse et
Pénélope émergèrent de leur cabine pour aller prendre leur déjeuner.
Une rafale de vent glacial s’engouffra dans la coursive et souleva la
robe de Pénélope. Elle avait mis un string rose. Vite, ils se
réfugièrent au chaud dans la petite salle à manger. Ils étaient seuls.
Les volontaires ne courraient pas les rues pour sillonner les fjords
norvégiens en plein hiver ! La grande Olga leur servit le gravelaks
sur du délicieux pain noir avec un café au lait très sucré. Nos amis
dévorèrent leurs portions. La nuit avait été longue. Pénélope était
déjà insatiable d’habitude, mais l’amour en mer l’excitait plus que
tout. Ulysse en avait l’outil tout meurtri, plus même que l’autre côté
! Car dès qu’il ne bandait plus, Pénélope sortait ses engins et
s’excitait sur lui en lui ramonant longuement le point G, avec douceur
et application. Cela finissait toujours par produire l’effet souhaité,
et la situation s’inversait alors. Ulysse la clouait à la couchette
avec application et tout le gel lubrifiant nécessaire, d’abord tout
doucement, puis frénétiquement pour finir… et ça recommençait vingt
ou trente fois. On pouvait alors bénir le vent qui sifflait dehors,
car il masquait  les cris de Pénélope quand elle se lâchait
complètement dans sa transe orgasmique.

Olga vint resservir Ulysse en glissant au passage une petite phrase
amusée en Norvégien. Pénélope haussa les sourcils avec un petit
sourire pour toute réponse.
- Elle a dit quoi ? demanda Ulysse qui ne parlait pas la langue.
- Que tu as besoin de reprendre des forces.
- Alors finalement, elles sont pas si bien insonorisées que ça, nos cabines ?
- Apparemment, non.
- Et toi, tu ne reprends rien ? Tu surveilles ta ligne ?
- Mais non, tu sais bien que j’ai un appétit d’oiseau.
- Pour la nourriture, oui.
- Ah ah ! Très drôle ! Tu veux qu’on fasse une pause ? Plus de sexe
pendant quarante huit heures, comme l’autre fois. Le premier qui
craque fait le soumis pendant deux jours ?
- D’accord ! Je vais encore perdre, mais j’adore perdre. On va dire
que j’ai déjà perdu,  OK ?
- Mais tu as la trouille de ce que je te fais faire quand tu es soumis !
- Pas toujours. Bon, c’est vrai que ces derniers temps, tu prends un
malin plaisir à me faire faire des trucs qui me font flipper.
- J’adore te faire dépasser tes craintes et tes tabous.
Ulysse soupira.
- Je sais.
- Tiens, tu sais ce que tu vas faire ?
- Non ?
- Dans combien de temps on arrive à Bergen ?
- Ce soir, dans quatre ou cinq heures.
- Ça te laisse le temps de te taper Olga pour moi.
Ulysse ouvrit de grand yeux. Il contempla la silhouette de la grande
cuisinière-serveuse qui leur tournait le dos. Elle était taillée comme
une nageuse de combat. Ulysse fit la grimace.
- Pas mon type.
- Je sais. Justement. C’est une épreuve. Et puis je crois que tu vas
avoir une bonne surprise.
- Ah ? Je ne crois pas, non.
- Si, si, tu vas voir. Olga n’est pas ce que tu crois…
Ulysse fronça les sourcils. Il jeta à nouveau un coup d’oeil à la
croupe de la fille.
- C’est un … travelo ?
Pénélope hocha la tête avec des haussements de sourcils enthousiastes.
- Comment tu le sais ?
- Je le sens.
Pénélope se tourna vers la serveuse et l’interpella en Norvégien de sa
voix la plus douce. Surprise, l’autre s’approcha. S’en suivit une
conversation dont la traduction approximative est la suivante :
- Olga, je voulais vous demander pardon pour le bruit qu’on a fait
cette nuit. On vous a empêché de dormir ?
- Non, non, ce n’est rien, ne vous inquiétez pas.
- Mais si, je sais que ça peut être très désagréable ce genre de
vacarme quand on trouve ça gênant.
- Oh, mais non, ça ne me gène pas. C’est naturel.
- Je voulais dire, c’est un peu comme quand on a des enfants. Les
seuls gens qui supportent les enfants des autres sont ceux qui en ont,
ou qui en ont eu.
Olga sourit, amusée.
- Oui, c’est exactement pareil. C’est pour cela que je ne trouve pas
ça gênant du tout.
- C’est cool ! J’espère qu’on vous a rappelé de bons souvenirs alors ?
- Oui, de très très bon souvenirs.
- Est-ce que je peux vous demander si ça vous a excité ?
Olga rougit.
- Oui, admit-elle.
Pénélope lui sourit à son tour, de son sourire le plus charmeur, irrésistible.
- Et le quel de nous deux vous exciterait le plus ?
Olga leva les yeux au ciel. Puis elle regarda autour, mais ils étaient
toujours seuls.
- Moi je pense que c’est lui, fit Pénélope avec un petit coup de tête
en direction d’Ulysse. J’ai raison ?
Olga secoua la tête en riant.
- Oui, vous avez raison, admit-elle.
- Olga, ce gars est une bonne affaire. Il est très doux, très
affectueux, il bande dur et longtemps, il a une maitrise technique
parfaite. Mais aussi il a un petit trou de balle chaud comme la
braise.
- Oh mais j’en suis tout à fait certaine fit Olga en éclatant d’un
petit rire nerveux très joyeux.
- Olga, je vais vous faire une proposition. Je vous le laisse pour
quelques heures. Mais je vais poser une condition.
- Une condition ?
- Je veux être là.
Olga haussa les sourcils. Elle était méfiante.
- Un truc à trois ?
- Ou pas. Si tu veux, je ne fais que regarder.
- Hum. Intéressant. Il y a une chose que je dois vous dire.
- Oui ?
- Je ne suis pas vraiment une fille.
- Je sais.
- Ah ?
- Oui, je le sais, et ça me va très très bien. En fait, c’est même
exactement ce que je cherche pour lui ! Avec une fille je crois bien
que je serais trop jalouse !
Cela fit rire OLga.
- Oh ! Cool ! … Et lui il va le prendre comment ? Demanda-t-elle en
faisant un coup de tête vers Ulysse.
- Lui, il me doit obéissance ! Répliqua fermement Pénélope. Et aussi,
il adore se faire prendre !
Olga sourit.
- Moi aussi, susurra-t-elle malicieusement.
- Mais tu as une queue ? Tu arriveras à bander assez pour la mettre à
mon homme ? Il t’excite ?
Olga haussa les épaules.
- Évidemment je bande ! Et oui, il m’excite tout à fait ton keum !
J’adore les petits bruns comme lui. Mais vous, vous allez faire quoi ?
- Je vais te regarder l’enfiler et me toucher, c’est tout. Tu te sens
capable de lui faire prendre son pied avec ta queue ? En allant en
douceur au début ? Et que ça dure longtemps ? Et l’achever en beauté ?
- Je suis super attentionnée et patiente. Mon pied c’est de faire
jouir les mecs. Et j’adore quand ça dure très très longtemps. Je vais
le ramoner super doucement en lui caressant la queue et les couilles.
Je vais le faire grimper aux rideaux avec son point G. Et pour finir,
quand je vais lui faire cracher son sperme, tu peux être certaine
qu’il va appeler sa mère. Ne t’inquiète pas, tu peux me faire
confiance, il va adorer ça. Mais j’ai une condition moi aussi.
- C’est quoi ?
- Je veux qu’il m’encule un bon coup d’abord, mais sans jouir. J’aime
pas enculer un mec qui ne bande plus.
- Pas de problème. Si je lui ordonne de ne pas jouir, il m’obéira.
- Mais moi j’aime bien me faire défoncer, tu es certaines qu’il ne va
pas se laisser craquer ?
- Certaine. C’est mon soumis, cela fait plusieurs années que je le
l’ai en dressage, et je te pris de croire que lâcher la purée avant
d’en avoir reçu l’autorisation, je lui en ai fait rapidement perdre le
gout !
- Trop cool ! Moi aussi j’aimerais bien avoir un mec bien soumis comme ça !
- Alors marché conclut ?
- Marché conclut.

Et c’est ainsi qu’avant d’arriver à Bergen, Pénélope réalisa un vieux
fantasme : voire son mec se faire tringler par une vrai queue, et en
prendre le plus grand pied, gémissant comme une midinette en
chaleur… ! Et puis en première partie, elle s’était aussi régalé de
le voir faire jouir la grande Olga. En fait, soulagée de n’en n’être
pas trop jalouse, ce souvenir la laissa rêveuse. A ce titre leur
passage à Bergen fut marquant à plusieurs égards. D’un côté Pénélope
avait réalisé son fantasme le plus cher, et d’un autre côté, elle en
avait acquis un nouveau. Ainsi, par la suite, en regardant passer des
filles dans la rue, elle se mit à fantasmer, à visualiser Ulysse
prenant la belle en levrette, lui arrachant des cris… et dorénavant,
cela l’excitait !

Quand à Ulysse il fut un peu déçu. En premier lieu, il en garda le
souvenir que le cul d’Olga avait été moins bandant à trouer que celui
de Pénélope. Et pour ce qui est de la queue d’Olga, il avait apprécié
la pénétration pour sa douceur, mais ensuite il avait franchement
regretté la petitesse de la nouille. Le god de Pénélope, c’était quand
même autre chose ! C’était dur dur à faire passer au début, souvent
douloureux même… Mais du coup il y avait grosse soumission à la clé,
… un avantage somme toute… Et puis surtout le grand pied ensuite !
Plus grave, il n’avait aimé ni les formes ni l’odeur de la travelotte.
Un peu beurk quand même ! De là à dire qu’un mec, ça restait un mec,
il y avait un pas qu’il ne franchissait pas, en se disant qu’un autre
trans plus féminins… Par contre il lui fallait bien reconnaitre que
tailler une pipe, c’était très excitant ! Or un trans plus féminin,
shooté aux hormones féminines, ça allait avoir le bon galbe et sentir
meilleur, mais ça risquait fort de ne plus bander !

Ulysse se surprit cependant dans les semaines qui suivirent à
commencer à regarder d’une autre façon les photos de mecs dans les
pubs. Il avait toujours été fasciné par les carrés de chocolat, il
pensait que c’était par jalousie. Il prit conscience que c’était autre
chose. Bientôt, il se mit à bander en laissant son regard descendre le
long de ces ventres sculptés à la recherche des formes cachées dans
les slips… Cela lui donnait une sensation sur la langue comme un
puissant parfum de reviens-y ! Il commença une collection de photos.
Un jour, Pénélope le surprit à les contempler sur son ordinateur. Il
referma la fenêtre en rougissant. Il se sentait tout penaud avec son
érection douloureusement bloquée au fond du slip par sa CB-6000. Elle
vient lui caresser les cheveux en souriant.
- Mon Ulysse, tu es devenu accro à la grosse bite ! C’est trop mignon
! C’est vrai que celle d’Olga était à peine aussi grosse que la
tienne, décevant pour un trav de cette corpulence. Il va falloir que
je t’en trouve un qui est monté comme un cheval. Ça te dirait ?
Ulysse ne répondit pas, il serrait très fort les dents car la CB-6000
lui faisait atrocement mal, il avait pâlit. Pénélope comprit.
- Pauvre chou ! fit-elle en lui ouvrant bien vite le pantalon, et
utilisant la clé suspendue à son cou, elle ouvrit la cage et caressa
amoureusement la queue meurtrie qui se déploya en laissant gouter un
grand filet de mouille. En trois secondes, cela donna un puissant
orgasme sec à Ulysse, qui cria comme un chien blessé et se mit à
trembler en gémissant.
- Oh Maitresse, comme vous savez si bien me faire jouir !
Elle glissa sa main chaude dans la chemise d’Ulysse et trouvant le
bout des seins, elle lui donna par la caresse une longue série
d’orgasmes secs qui le firent gémir de bonheur.
Alors Pénélope prit tendrement contre sa poitrine la tête d’Ulysse. Et
celui-ci se mit à pleurer à chaudes larmes , une rivière brulante que
Pénélope sentit couler entre ses seins, si abondante que bientôt le
flot s’invita au fond de sa petite culotte !
- Pauvre chou ! Répéta Pénélope. Bon, on va arrêter le dressage pour
aujourd’hui. Je sens que tu es tout bouleversé, mon Ulysse d’amour.
Aller viens, tu as été un bon soumis, je vais te faire une bonne
traite, je vais te vider avec deux doigts ! Tu veux ?
- Oh oui Maitresse ! Soupira Ulysse, avec trois doigts même, ou
peut-être même la main entière, s’il vous plait Maitresse Pénélope
adorée, car je me sens très très soumis ce matin.
- Oui, mon Ulysse, mais d’abord, tu vas me défoncer en levrette sur
cette table, bien fort, parce que tu m’as excitée à mort à me jouir
entre les doigts comme ça !
- Oui Maitresse.
Sur ce, elle fit glisser sa culotte mouillé par le mélange brulant de
sa cyprine et des larmes de bonheur d’Ulysse, et elle prit place
accoudée face au miroir, les fesses en l’air tandis que son soumis
venait plonger son visage dans son con.
- Ah oui ! Oui, cria-t-elle ! Mon Ulysse, tu es un trop bon soumis !

 

Kevin Wasak

Zlatan

Classé dans : Inclassables — 29 décembre, 2012 @ 1:21

Pénélope vouait une admiration sans bornes à Ulysse..

Elle se demandait toujours d’où lui venait ce flot ininterrompu d’idées qui jaillissaient comme un torrent qui après que la pluie tombée des jours durant charrie le trop plein d’eau venu de la montagne emportant tout sur son passage.

Quand il partait dans ses accès de production litteraturo érotique elle se laissait aller à  ressentir un complexe d’infériorité.
Elle aurait bien aimé avoir ce débordement d’imagination, fourmiller comme lui d’idées salaces.

La seule chose qui la faisait sourire c’est qu’effectivement Ulysse était fertile dans tout ce qu’il couchait sur le papier, en revanche il était nettement plus frileux quand il s’agissait de passer à la réalisation de tous ces fantasmes qui lui encombrait l’esprit.

Elle Pénélope en revanche n’avait pas froid aux yeux et succombait à toutes les tentations.
Il faut dire qu’Ulysse prenait un malin plaisir à l’exciter et comme il était toujours par monts et par vaux, la pauvre chérie devait bien trouver un dérivatif pour assouvir ses pulsions.. Des hommes, des femmes, des grands, des petits, des blondes, des rousses, tout était bon, tenez même son chien, un rotweiler dressé par ses soins avait ses faveurs, à vrai dire jamais elle n’avait trouvé homme ou femme qui s’occupe aussi bien de sa chatte. Cette langue râpeuse et toujours prête à la lécher était pour elle un délicieux intermède dans ses journées épuisantes

Elle adorait aussi les séances de torture
Ulysse s’était toujours refusé à ce genre de pratique, à peine lui tapotait-il les fesses avec le plat de sa main, il avait peur de lui faire mal, toujours à s’enquérir entre deux orgasmes, qu’elle avait nombreux, de savoir s’il n’allait pas trop loin.. Elle avait beau hurler  » plus fort  » elle ne sentait pas le geste aller crescendo.

Alors quand il partait elle convoquait le beau Zlatan.
Dieu que ce mec était beau et quelle poigne il avait !
Elle savait qu’avec lui elle aurait tout ce qu’elle voulait, comme elle le voulait.
Il ne s’encombrait pas de savoir si ça plaisait à la belle, il zlatanait, verbe nouvellement apparu dans le dictionnaire de son pays mais qui dans le contexte qui nous intéresse pourrait être compris comme y s’la tanait grave la Péné ! Elle ressortait de ses séances avec les fesses sanguinolentes, ses bras et ses jambes lui faisaient mal pendant des jours tellement il l’avait écartelé, son con et son cul distendu comme une cage percée qui aurait eu à subir une volée de tirs au but sans discontinuer.. Mais qu’est-ce qu’elle kiffait la Life la Pené à se faire trouer et malmener !

Bon, elle s’arrangeait toujours pour avoir le temps de récupérer avant le retour d’Ulysse, le pauvre ne pouvait pas s’imaginer ce qui l’agitait quand il la voyait si sage à son ouvrage toujours attelée.

Alors son complexe d’infériorité s’étiolait, parce qu’elle savait que jamais son Ulysse tout doué qu’il était en mode épistolaire n’était capable de se prendre autant qu’elle une pine dans le cul et de mouiller sa culotte sur un autre terrain que celui où il alignait les mots quand il aurait fallu aligner sa queue !

 

Cléa Wasak

Bisection

Classé dans : Inclassables — 29 décembre, 2012 @ 1:01

Un jour, excédée par les insuffisance d’Ulysse, Pénélope lui révéla
l’existence de Zlatan.

Sur le coup, Ulysse ne sembla pas affecté. Cependant, il fit son
enquète dans le milieu de Zlatan. Ensuite, il recruta un émasculeur à
gage, nommé Slobotan, un copain Serbe du beau Zlatan, justement ! Mais
Ulysse chargea l’homme d’une mission spéciale. Au lieu de tout couper,
il fût chargé de réaliser une œuvre plus originale : une bisection.

Zlatan fut enlevé un soir par les sbires de Slobotan. Il fut ligoté,
un bandeau sur les yeux, et mis dans un sac au fond d’une camionnette,
puis transporté jusqu’à un gué dans la montagne. Là, les tueurs
poussèrent le sac hors de la camionnette à grand coups de pieds. Puis
ils firent silence afin que Zlatan entende bien l’eau qui coulait.
Slobotan lui dit alors :
- Tu vois, j’ai une chatte à la maison, et cette petite salope arrête
pas de se faire tringler par tous les chats du voisinage. Alors quand
les petits naissent je les met dans un sac et je viens à la rivière.
Tu en dis quoi Zlatan ?
- Je ne sais pas combien on t’a payé, mais je double la somme !
- Ah Zlatan, je crois que tu n’en as pas les moyens, ou alors il
faudrait que tu vendes ton Cayenne.
Et sur ce il flanqua un énorme coup de talon dans le sac qui fit
rouler Zlatan jusqu’au bord du béton glacé.
- Slobodan, Slobodan ! Bien sur je vais vendre ma caisse, ton prix
sera le mien !
Il y eu un grand silence.
- OK, connard. Mais si tu peux acheter ta vie, il y a une chose à
laquelle tu ne peux pas échapper.
- Quoi ? Quoi ? Je peux vendre ma maison !
- Non, ce n’est plus une question d’argent. Sortez le du sac et
fourrez lui cette barre à mine dans le cul !
- Non, non ! Supplia Slatan.
Peine perdu, il fut sorti du sac et son pantalon fut coupé sauvagement
au cutter, avec la peau de ses fesses et de ses cuisses, et une
couille avec. Ensuite il fut mis à plat ventre et la grosse barre de
fer carrée trouva l’usage prédit pas Slobotan. Lentement, lentement,
en tournant d’un quart de tour par milimètre. Chaque fois que Slatan
hurlait, l’un des tueurs lui envoyait dans la gueule un grand coup de
pied avec une chaussure de chantier à bout blindé. A la fin le visage
du beau Zlatan était éclaté.
On le laissa savourer la situation quelques instants. Il se vidait de
son sang par son cul écartelé et déchiré par le fer rouillé.
- Allez on se casse, fit Slobotan.
Ils montèrent dans le camion et partirent. Mais en silence, Slobotan resta.
Dans le silence de la forêt, Slatan se mit à pleurer, de douleur et de
soulagement. Il savait qu’il allait vivre. Il avait déjà vu des culs
se prendre des barres à mine, au pire il en avait pour un an ou deux
de cicatrisation à porter des couches anti-fuite. Il ne serait plus
jamais beau, il y avait des limites à ce que la chirurgie pouvait
faire, Zlatan le savait. Mais il était vivant et il avait gardé sa
bitte intacte ! Incroyable de la part de Slobatan le castrateur !
Il commença à se tortiller pour se libérer. Ses liens lui faisait
atrocement mal, sans compter la barre dans son anus que le moindre
mouvement déplaçait comme si on lui arrachait les entrailles, mais il
savait que si il ne profitait pas des rapidement des forces qui lui
restait, un chasseur le retrouverait mort dans les jours à venir.
Ainsi il s’infligea une torture abominable pendant trois heures entières.
Et pendant tout ce temps, dans la lumière glaciale de la lune,
Slobotan le regarda souffrir en rigolant silencieusement. Il s’alluma
même cigarette sur cigarette, prenant soin de rester sous le vent pour
que Zlatan ne trouve pas l’odeur.
Quand Zlatan parvint à libérer ses mains, il lui fallut encore deux
heures pour retirer la barre dans son cul en poussant des hurlements
abominables. Puis il respira.
- Et tu crois que tu vas t’en sortir comme ça, dit alors doucement
Slobodan, ce qui glaça Zlatan sur place. Slobotan profita de sa
stupeur pour lui lier les mains avec un rouleau de bande collante à
fermer les caisse en carton. Puis il retira le bandeau de Zlatan.
L’aube se levait et celui-ci vit que son bourreau avait sortit un
grand couteau de chasse.
- Que vas-tu faire ?
- Je vais m’assurer que tu ne baiseras plus jamais. Mais tu auras
peut-être encore la tentation.
- Non, Non ! Un million ! Je te donnerai un million.
- Pauvre con, je t’ai déjà dit, ce n’est plus une question d’argent.
- Non ! Non ! Nooooooooooooon !!!!!

Quand Zlatan fut découvert par une mamie qui promenait son chien, il
lui restait encore un peu de sang. A l’hôpital, l’interne de garde
appela son professeur qui accourut pour prendre des photos. C’est vrai
que ce n’était pas banal. Il n’en avait carrément jamais vu en vingt
ans de métier. En regardant le pauvre Zlatan, il se demanda si ça
valait encore le coup de vivre avec ça.

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